Comment en est-on arrivé là ?

Depuis 2011, l’Ordre et les syndicats de dentistes libéraux organisent une campagne de dénigrement de toutes les initiatives, personnes ou organisations visant à faire baisser les prix. Parmi ces centaines d’actions, nous en avons identifié (avec preuves disponibles dans « nous contacter » ) quelques-unes :

 

 

Dans un article du magazine LYON CAPITALE, Christian Couzinou, Président du Conseil National de l’Ordre des Chirurgiens-Dentistes déclare « Steichen c’est grillé partout »…

 

Claude Besse du syndicat des prothésistes dentaires déclare (alors qu’il n’est pas dentiste) qu’il sait que le nombre des implants posés par nos praticiens est trop élévé… Balagna du syndicat de dentiste Ujcd déclare…etc… Le magazine retire l’article en question le jour précédent une procédure pour diffamation.

 

Dans un article du journal LES ECHOS le Président Christian Couzinou, Président du Conseil National de l’Ordre des Chirurgiens-Dentistes déclare que Dentexia fait du surtraitement, ce qui a fait l’objet d’une procédure pour diffamation devant la XVIIéme chambre correctionnelle du TGI de Paris

Dans un article du journal LES ECHOS Marie VICELLI, avocat du Conseil National de l’Ordre des Chirurgiens-Dentistes déclare « … », phrase qui a fait l’objet d’une procédure pour diffamation devant la XVIIéme chambre Correctionnelle du TGI de Paris.

 

Le journal correspondant aux deux paragraphes précédents a été distribué gratuitement aux frais du Conseil national de l’Ordre aux 18 000 participants du Congrès de l’Association Dentaire française en novembre 14.

 

Sur le site internet EUGENOL, des centaines de messages, échanges et conversations ont été échangés entre les cadres des syndicats dentaires sous les pseudonymes de PATATRAS ou KINGFUPANDA (alias ridicules des patrons de la profession : SOLERA et BALAGNA) avec notamment des termes du type « Il faut mettre fin par tous les moyens à ce cancer de la profession » en désignant clairement DENTEXIA.

 

Dans les couloirs du Congrès de l’association dentaire française, SOLERA, a déclaré à Pascal STEICHEN, devant témoins que les méthodes qu’il utilisait étaient malhonnêtes, il lui a répondu qu’il l’invitait à venir le constater lui même dans un centre dentaire. Il a répondu, la « prochaine fois que je viendrai te voir, tu seras entre deux flics ».

 

Dans une émission de télévision diffusés sur Canal + le Président Christian Couzinou, Président du Conseil National de l’Ordre des Chirurgiens-Dentistes déclare « vous avez des dents en bon état et on va essayer de les persuader de faire une couronne là dessus » et « les dossiers de mutilations de patients commencent à arriver » dans les cabinets coachés par des « hommes d’affaires » en montrant une pile de feuille sur son bureau, alors même qu’aucune procédure de ce type n’oppose Dentexia à l’Ordre.

 

Dans une émission de télévision diffusée sur LCL le Président Christian Couzinou, Président du Conseil National de l’Ordre des Chirurgiens-Dentistes déclare « C’est du surtraitement… on fait aux patients des prothèses dont ils n’ont pas besoin c’est de la mutilation » en évoquant les soins réalisés par les centres Dentexia.

 

Dans une émission de télévision diffusée sur M6 le Président Christian Couzinou, Président du Conseil National de l’Ordre des Chirurgiens-Dentistes déclare que Dentexia fait de la mutilation volontaire et du surtraitement, alors que ce sont les dentistes qu’il est sensé gérer qui sont en cause, pourquoi a-t-il besoin des médias pour un problème (réel ?) interne ?

 

Témoignages de dentistes démissionnaires après avoir été « briefés » par le président de l’Ordre du Rhône, CHANTREAU, qui affirme « si tu mutiles un patient, ce n’est pas STEICHEN qui fera de la prison à ta place ».

 

Articles dans un magazine de Prothésistes incitant les annonceurs à ne pas prendre de publicité dans les « magazines de STEICHEN » et aux prothésistes de ne pas s’abonner (procédure gagnée en première instance contre ce magazine, mais qui a obligé Pascal STEICHEN à vendre son activité presse en 2011).

 

Article LYON Capitale et forums professionnels affirmant que le « fisc s’intéresse au montage STEICHEN » supposant une relation illégale entre les sociétés et les associations « Steichen » alors même que les 450 centres dentaires associatifs aux prix « normaux » sont détenus pas de multinationales comme MMA, Générale de Santé, GMF, Mutualité Française…

 

Article 145 demandé par l’Ordre et organisé en véritable perquisition au domicile personnel du Président Steichen, au siège social de ses sociétés et dans les locaux de ses centres dentaires (dont ADDENTIS qu’il a quitté en 2011). Procédure annulée en référé dans la journée, mais le mal est fait devant sa famille (5 enfants), ses employés et plus d’une centaine de patients. Information relayée sur l’internet dentaire une heure après les faits (sans mentionner le référé obtenu).

 

Nous avons obtenu dans la journée la main levée de cette procédure qualifiée d’abusive, mais l’Ordre a néanmoins conservé ces pièces aujourd’hui sous scellé. Or, les informations confidentielles contenues dans les pièces (sensées être confinées par décision de Justice mais accessibles uniquement par l’Ordre) ont été publiées quelques jours plus tard dans le magazine Lyon Capitale qui… refuse de citer ses sources !

 

Procédure à Châlons pour avoir fait connaître les prix des soins à la population par voie de presse, alors même que le Ministère de la santé oblige les centres dentaires???

 

Procédure à Vaulx-en-Velin pour une communication sur l’immeuble du centre dentaire alors même que la totalité des 450 centres dentaires aux prix « normaux » font de même.

 

Des procédures ordinales intentées par l’Ordre à des dentistes libéraux clients (dont la plupart aboutissent à des interdictions d’exercer), dans lesquelles est cité comme « travaille sous protocole STEICHEN » ; Docteur Galloy, docteur King, Docteur Pagés, Docteur GALLIGANI…

 

80% des contrôles de Sécurité Sociale du Rhône en 2014 ont été diligentés dans les centres Dentexia, sous l’influence « occulte », d’après les fonctionnaires en charge du contrôle. Quand il fait remarquer au Président de l’Ordre qu’il doit arrêter son dénigrement systématique puisque les contrôles n’ont identifié aucun problème, Chantreau répond « Vous êtes malin, Steichen ».

 

Avant chaque audience de Tribunal (même celles qui ne nous opposent pas à l’Ordre), l’Ordre fait parvenir aux magistrats une revue de presse contenant tous les articles décrits plus haut.

 

Échange sur les forums internet dentaires, entre cadres syndicaux (dont SOLERA, depuis perquisitionné par la Répression des Fraudes) qui affirment avoir fait du lobbying pour faire reculer l’ouverture d’un centre dentaire STEICHEN » de 18 mois (ayant engendré 700 000 € de perte) auprès de l’ARS.

Échanges de mails entre des fournisseurs et Pascal STEICHEN qui l’informent ne plus pouvoir fournir les centres clients suite au boycott organisé par des dentistes syndiqués (donc organisés sciemment).

 

Appel, par une plaquette de 4 pages diffusée dans les congrès dentaires et par internet, incitant les prothésistes à ne pas vendre aux clients de STEICHEN « car il est payé par les prothésistes étrangers pour inciter les dentistes français à faire des économies et ne plus acheter en France ».

Incitation à porter plainte à chaque patient demandant des informations à l’Ordre.

 

Ces actions ont entrainé de graves difficultés dans la gestion de Dentexia, jusqu’à aboutir à une demande de Redressement Judiciaire, avec plan de cession. L’Ordre c’est opposé (en revendiquant abusivement la qualité de représentant de droit, en or) à la cession de l’association Dentexia, avec 75 salariés dans le seul but de provoquer la rupture de soins de milliers de patients que l’Ordre incite à se regrouper en collectif, à porter plainte en pénal, à témoigner devant la presse, montrant ainsi que les structures baissant les prix ne sont pas viables.

 

LES VRAIES RAISONS D’UN DRAME SANITAIRE

 

Pour bien comprendre les enjeux, il faut remonter en 2013-2014 quand Couzinou et Vicelli, l’avocat de l’ordre affirmaient dans la presse que DENTEXIA mutilait les patients . DENTEXIA a alors engagé un procès en diffamation contre Couzinou et Vicelli. Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu pour les deux prévenus que leurs affirmations présentaient un caractère diffamatoire. Quelle honte pour l’institution ordinale car diffamer est un délit grave même si le tribunal n’a pas prononcé de condamnation à leur égard. Ces deux procès sont en appel, évidemment, ce sont les budgets de l’ordre...

 

Les deux complices risquent gros si la Cour d’appel les condamnait. Ce serait une véritable humiliation pour eux d’autant plus grave que l’ordre verse plusieurs centaines de milliers d’euros (voire des millions d’euros) à son avocat. Alors perdre ce procès c’est aussi perdre la face.

Pour ne pas subir une telle vexation, l’ordre national et son avocat ont donc tout fait pour que DENTEXIA soit mis en liquidation. Ainsi, les procès en diffamation sont inévitablement paralysés.

 

C’est pourquoi pendant une demi-journée l’ordre national et son avocat ont tout fait pour convaincre le tribunal qui jugeait DENTEXIA d’ordonner la liquidation alors qu’il existait un repreneur qui voulait non seulement tout racheter, mais aussi continuer les soins sur tous les patients. Cette solution évitait le licenciement de plus de 60 personnes qui travaillaient pour DENTEXIA et empêchait surtout que le millier de patients concernés ne vivent pas un drame. Cette solution aurait immédiatement arrêté l’affaire DENTEXIA et les deux complices auraient subi leur procès en appel.

 

Mais ce n’était pas au goût de l’ordre national qui a préféré la solution extrême de la liquidation. Ils sont arrivés à convaincre le juge qui a ordonné la liquidation. Conséquences :

 

Plus de 60 personnes licenciées ? L’ordre n’en a cure.

 

Plus de 1.000 personnes sans soin ? L’ordre est prêt à faire des expertises pour évaluer le montant des soins à réaliser. Que cela coûte des centaines de milliers d’euros, voire des millions d’euros, de frais complémentaires ? Un détail.

 

Payer les soins urgents aux patients en détresse ? Cela ne viendrait pas à l’esprit de l’ordre.

 

Que les patients soient sans soin pendant des mois d’attente car aucun praticien ne veut les soigner avant d’en avoir reçu l’ordre ? Bagatelle.

Nous libéraux aurions pu bénéficier d’une publicité extrêmement bénéfique en proposant que chaque cabinet dentaire, chaque praticien recueille 10 patients afin de les aider gracieusement en attendant une éventuelle indemnisation. Cette mission de santé publique aurait à jamais valorisé notre travail et notre image auprès des médias.

 

Mais l’ordre s’y serait opposé. Et personne n’aurait jamais osé affronter l’autoritarisme ordinal.

 

Alors aujourd’hui seul un autre centre de santé parisien propose de soigner gracieusement les patients qui sont prêts à se déplacer ! Dommage pour nous. On perd une véritable chance de reconnaissance de notre impérative utilité.