Le concept DENTEXIA

Diviser par 5 le budget santé dentaire des ménages, en introduisant dans les structures de soins les méthodes de travail qui ont déjà fait leurs preuves à l’hôpital et dans les entreprises.

 

Permettre à tous les patients :

 

- de bénéficier des techniques modernes de dentisterie

- de se faire totalement réhabiliter en quelques séances (longues)

- de ne plus avoir de problème de dents dans les 15 prochaines années

 

Proposer aux chirurgiens dentistes :

 

- travail valorisant et matériel moderne, associés à une formation permanente

- de les mettre à l’abri de la pression financière

- des horaires permettant une vie familiale sereine

 

Améliorer la santé publique :

 

- réduire la pression sur les assurances publiques

- améliorer l’état de santé moyen de la population

- supprimer le renoncement aux soins (ou le tourisme médical)

 

 

Ressources humaines

 

Dentexia a intégré 30 chirurgiens-dentistes dans une organisation comptant 130 employés, soit 4 créations d’emplois par praticien, ratio proche de l’hôpital... alors que la moyenne est de 0,33 assistante dentaire par dentiste libéral.

 

Une généralisation de l’organisation Dentexia créerait 120 000 emplois qualifiés et bien rémunérés : une assistante chez Dentexia est payée plus de 2000 € par mois alors que 60% des assistantes dentaires en poste dans le libéral sont en apprentissage à moins de 900 €.

 

La profession a rendu la formation des dentistes obligatoire, et a dû menacer d’une interdiction d’exercer en cas de renoncement. Chez Dentexia, plus de 7% du temps de travail est consacré aux formations, débriefings, analyse d’activité... et près de 5% du CA (alors que la formation obligation est de 1%).

 

50% des jeunes diplômés ne veulent pas s’installer en libéral. Dentexia leur offre des horaires cadrés (35 heures sur 4 jours, de 9h à 18h, fermé mercredi) alors que le libéral déclare passer plus de 5 jours au cabinet, quelques heures le week-end et des débuts de soirées à « finir les cas ».

Un salaire fixe permet aux chirurgiens-dentistes d’être libérés de la pression économique.

 

Il faut comprendre qu’à l’insécurité financière inhérente à la pratique libérale, se rajoute pour le dentiste une tension quotidienne et permanente de la relation à l’argent : pas de soins de qualité sans règlement à la charge du patient, donc pas de soins de qualité sans compétence « commerciale », ce qui est très mal vécu par ces nouveaux dentistes qui supportent mal cette pression ressentie comme contraire à leur éthique médicale.

 

Un travail d’équipe avec, pour un centre de 4 chirurgiens-dentistes, 10 personnels complémentaires dont la mission est de soulager le praticien de certaines tâches pour qu’il puisse se consacrer entièrement à son cœur de métier : soigner.

 

 

Plateau technique

 

Les cliniques Dentexia offrent des plateaux techniques correspondant aux exigences de la dentisterie moderne, et aux normes en vigueur (qui ne s’imposent pas aux libéraux, la plupart installés dans d’anciens appartements de centres villes réaménagés en cabinets dentaires).

 

La sécurité médicale des patients est assurée avec 700 000 € d’investissement en dispositifs médicaux par clinique Dentexia. 50 000 € d'investissements sont constatés en moyenne dans les cabinets dentaires traditionnels.

 

Avec 8 scanners 3D pour 30 praticiens, le niveau d’équipement est 20 fois plus important que dans les cabinets en ville qui en comptent moins de 400 pour 30 000 dentistes.

 

De plus, le scanner 3D est facturé au prix d’une radio classique (27,93 € remboursés) alors que le prix du marché est de 120 € (non remboursés), provoquant ainsi un fort renoncement à ce moyen pourtant incontournable pour sécuriser la santé dentaire du patient.

 

Une stérilisation centrale, avec du personnel dédié (ce ne sont pas les assistantes dentaires qui font la stérilisation, au détriment du soin à prodiguer au patient) et des protocoles rigoureux (traçabilité complète).

 

Des empreintes optiques, prothèses en CFAO et autres localisateurs d’apex complètent cet équipement en matériel neuf et performant. Ainsi, le patient est soigné mieux, plus vite pour un gain en qualité très important.

 

 

Organisation

 

La plupart des rendez-vous chez le dentiste sont de 20 à 30 minutes. Or, il faut a minima 40 minutes pour réaliser une dévitalisation de qualité... la dévitalisation est-elle baclée en 20- 30 minutes (avec la non-qualité correspondante), le patient suivant est-il pris en retard (dans ce cas, que faire en 10-20 minutes dans sa bouche ?) ou fait-il 2 séances pour dévitaliser dans de bonnes conditions (et donc paye 40 % en plus) ?

 

Le système d’organisation Dentexia permet de consacrer le temps nécessaire (pas plus, pas moins) à chaque acte pour qu’il soit réalisé dans les conditions optimales. Une telle organisation demande une secrétaire médicale affectée à chaque praticien, or, cette fonction est quasi inexistante dans la profession qui structure par habitude tous les rendez-vous en 30 minutes (80% des cas).

 

Alors que le praticien traditionnel est seul, chaque acte est contrôlé trois fois chez Dentexia.

 

Une fois par le dentiste lui-même (comme partout), une fois par son assistante dentaire qualifié et expérimentée (pas en apprentissage comme 60% des assistantes en exercice) et par un confrère dentiste, avant d’être validé.

 

Alors que le praticien traditionnel travaille « en toute liberté » (disent-ils) , tous les actes réalisés chez Dentexia font l’objet d’un protocole écrit qui détaille toutes les étapes du process. Ceci permet à l’assistante de réaliser sa partie de travail en coordination et aux approvisionnements de venir en quantité et qualité nécessaires, ce qui améliore sensiblement la qualité du travail tout en réduisant les coûts.

 

Alors que la plupart des chirurgiens dentistes sont isolés dans une pratique individuelle, nos équipes se réunissent régulièrement pour échanger sur les bonnes pratiques.

 

Les cas les plus complexes sont tous réalisés avec accompagnement de seniors ou de spécialistes, sur place, solution impossible en libéral.

 

 

Expérience

 

Ainsi, chacun de nos praticiens réhabilite de façon globale prés de 20 patients par mois, là ou la moyenne professionnelle en compte moins de 10 par an. Le reste des actes traditionnels étant de « parer au plus pressé » pour prés de 1 000 patients par an.

 

Un praticien Dentexia maîtrisera donc la réalisation de plus de 100 couronnes « céramiques sans métal » par mois de haute qualitélà où le dentiste traditionnel ne posera que quelques 30 couronnes classiques (avec couche de métal mal toléré par la gencive).

 

De même, nos chirurgiens implantologues posent plus de 1 000 implants par an là ou le dentiste moyen n’en pose aucun et les 20% de dentistes ayant la compétence 80 en moyenne.

 

Les chirurgies complexes procèdent de la même courbe d’expérience, dans les mêmes proportions :

plus le chirurgien a d’expérience, plus son geste est sûr et plus le patient est en sécurité.

 

 

Prothèse

 

En médecine plus qu’ailleurs, il est d’usage d’affirmer

« on ne fait bien que ce que l’on fait souvent »

 

60% de la prothèse dentaire française est fabriquée dans des laboratoires de pays à faible coût de main d’œuvre, ceci pour permettre aux dentistes de préserver leurs marges malmenées par l’augmentation des charges sociales et autres nouvelles normes.

 

Et quand la prothèse est fabriquée en France, elle l’est par un laboratoire délocalisé, dans la ville même ou ailleurs. Le prothésiste ne voit donc jamais le patient pour lequel il réalisera la couronne que ce dernier portera pendant des années.

 

Enfin, cette couronne sera réalisée avec une technique traditionnelle intégrant (pour des questions de coûts du métal inesthétique et mal toléré par la gencive).

 

Chez Dentexia, le prothésiste est présent sur place, il voit et analyse lui-même le sourire du patient et réalisera lui-même une couronne personnalisée avec des techniques de CFAO.

 

La prise d’empreinte en cabinets traditionnels est réalisée avec de la pâte en bouche (nausées) coulée ensuite dans du plâtre (poussière) par un prothésiste étranger (60% des cas) avec des techniques « métal ».

 

Chez Dentexia, l’empreinte est réalisée avec un système optique, modélisée par ordinateur et confectionnée en CFAO sur place, sans métal.

 

 

Prix

 

Bien que le niveau de qualité clinique soit bien supérieur aux pratiques traditionnelles, Dentexia propose des prix jusqu’à 5 fois inférieurs à ceux pratiqués en libéral.

Les études d’épidémiologie montrent qu’un européen moyen (45 ans) a potentiellement besoin d’une moyenne de 5,5 couronnes dont 2,2 sur implants, soit un devis de 7 000 € aux prix du marché actuel. Or, le panier moyen est de l’ordre de 200€ par an et par patient fréquentant un cabinet traditionnel.

 

Toutes les formes de renoncement aux soins ne sont pas quantifiées dans les études. Par exemple, opter pour un dentier (1 000 € remboursés) au lieu de 8 implants et 8 couronnes (16 000 € non remboursés). Dans les deux cas, le patient « a des dents ».

 

Or, le patient ne ressent aucune différence entre les implants et une dent naturelle, alors que sa vie quotidienne est impactée par le port d’un dentier, vécu comme une forme de handicap (40% des patients enlèvent leur appareil amovible pour manger), sans compter les conséquences sur la vie sexuelle et affective, sur l’estime de soi...

 

Une baisse de 50% du prix « facial » entraine une baisse de la « part à charge » du patient de 80%. Ce qui a une forte influence sur le renoncement aux soins.

 

Chez Dentexia, pas de renoncement aux soins pour des raisons financières, nos devis étant accompagnés par des conditions de règlement souples, adaptées au budget des patients.

 

                      Prix du marché                                            Prix Dentexia

 

Total devis                                        7 000                                                             3 500

Assurances publiques (forfait)       1 000                                                              1 000

Assurances privées (forfait)           2 000                                                             2 000

A la charge du patient                    4 000                                                             500

 

Les actes et les produits sont de meilleure qualité, ce qui pérennise les restaurations qui, associées à un suivi de maintenance – prévention, permettent au patient de jouir de son sourire pendant les vingt prochaines années, sans urgence, douleur ou budget supplémentaire.

 

 

Intérêt général

 

Le concept de travail Dentexia est à la portée de tous les chirurgiens-dentistes. Il dépend d‘un système d’organisation, et ne s’appuie pas sur des talents particuliers, talents qui peuvent d’ailleurs s’épanouir, mais au-dessous d’un niveau de qualité minima maîtrisé.

Ainsi, si les 30 000 dentistes français appliquaient nos méthodes :

 

Toute la population serait réhabilitée de façon globale (confort, esthétique, sans douleur) en 10 ans, ce qui laisserait au rythme actuel des diplômes 20 000 dentistes pour réaliser les opérations de prévention et de maintenance sur une population en santé dentaire satisfaisante.

 

Plus de 100 000 emplois créés, 5 Milliards d’investissements réalisés par de petites cliniques réparties sur tout le territoire.

 

Avec un budget des ménages ainsi libéré des surcoûts dentaires, un budget sécurité sociale allégé de 2 Milliards et la disparition des mutuelles dentaires, les contrats d’assurances les moins rentables.

 

L’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni sont déjà passés à ce type d’organisation. L’Allemagne également, mais sans la réduction du prix. Les pays scandinaves sont depuis des années en système préventif.

 

Le réseau espagnol VITALDENT représente aujourd’hui 450 M€ avec plus de 400 cliniques en Espagne et essaime déjà aux Etats-Unis.

Le réseau italien OdontoSalute avec 30M€ a doublé sa taille en 2014 après avoir vécu jusqu’en 2012 les mêmes pratiques anti concurrentielles que Dentexia de la part des syndicats de libéraux.

 

Les deux réseaux cherchent aujourd’hui à s‘installer en France, va-t-on laisser les groupes étrangers soigner nos patients, alors que nous sommes aujourd’hui bien en avance sur eux dans notre implantation sur le territoire français et sur notre connaissance des spécificités médico-légales françaises ?