Questions fréquentes

Les questions traitées plus bas ont été posées par des journalistes, mais pratiquement jamais publiées, tant la crédibilité de l’Ordre est forte, et tant la campagne de dénigrement a été efficace. On le comprend : pourquoi un journaliste prendrait-il la défense d’un particulier dénigré face à la puissance de l’Ordre ?

 

Pourquoi perceviez vous une avance de 100% des soins ?

C’est inexact. Aucun patient n’a jamais payé 100% du devis prévisionnel. En effet, il n’est jamais pris d’acompte sur la part remboursée par la Sécu, qui rembourse en moyenne 30% des soins.

 

Alors pourquoi un acompte ?

L’une des conditions pour permettre de bénéficier de prix aussi bas sans concession de qualité (voire en l’augmentant notablement) est de régler tout ou partie des honoraires d’avance, de façon à ne pas avoir à faire peser sur les prix des patients motivés (restant sur leur décision) les retards, annulations et autres fluctuations des patients instables (changeant de décision en cours de protocole).

 

Est-ce légal de prendre un acompte sur des actes médicaux ?

Oui, tout accord avec le patient (en dehors de la part sécu) est légitime. Il n’y a pas de limite, mais des usages sont de demander environ 30% pour les gros devis et permettra ainsi au dentiste de ne pas faire lui-même l’avance des frais incontournables d’approvisionnement (implants couronnes…).

 

Pourquoi alors un acompte aussi important ?

Parce que nous avons les mêmes frais d’approvisionnement que les autres cabinets et que, comme nous somme 3X moins chers, le montant que nous demandons est inférieur en valeur absolue au montant demandé par les libéraux.

Par exemple : pour un devis de 30 000 €, un cabinet traditionnel demandera 30% d’acompte soit 10 000 €. Comme nous sommes 3x moins chers, notre devis sera de 10 000 € pour la même prestation, et notre acompte de 70% sera alors de 7 000 € soit 3 000 € de moins que le libéral. Alors que notre prix d’approvisionnement sera le même… sauf en cas de boycott où il sera supérieur.

 

Vous payez pourtant l’approvisionnement moins cher…

Non, nous utilisons les mêmes produits que les autres cabinets, contrairement à ce que la campagne de dénigrement tend à faire croire.

 

Alors pourquoi les milliers de patients en retard ?

Nous intégrons quelque 400 nouveaux patients par mois pour des plans de traitement pouvant s’étaler sur 10 mois (2 mois d’assainissement-cicatrisation, 4 mois de greffe (30% des cas), 5 mois d’ostéointégration, 2 mois de prothèse sur implants) soit près de 4 000 patients en cours de soins en permanence.

En janvier dernier, environ 10% de ces plans de traitement avaient pris un retard inquiétant suite aux actions de l’Ordre et des syndicats, soit près de 400 patients qui ont versé un acompte et qui sont en attente d’un rendez-vous que nous ne pouvions leur donner, soit par manque de matériel (boycott) soit par manque de praticien (harcèlement).

 

De nombreux devis ont été sur-estimés, ce qui explique le nombre important de demandes de remboursement…

En médecine, il est toujours difficile de pronostiquer le succès d’un acte, d’une technique, d’un protocole… Or, le patient est en droit de savoir dès le début combien va lui couter le plan de traitement engagé pour ne pas risquer de voir le prix augmenter au fur et à mesure de l’avancée du plan de traitement et de la découverte de nouveaux problèmes par le praticien.

Nos méthodes prévoient de garantir à nos patients un prix défini, quelles que soient les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du plan de traitement. Pour cela, nous établissons un devis en tenant compte des difficultés probables que le cas peut rencontrer.

Si le cas est plus compliqué que pronostiqué par nos praticiens, Dentexia assumera le sur-coût sans facturation supplémentaire, si le cas s’avère plus simple que le pronostic, le patient sera remboursé.

Les difficultés financières rencontrées par Dentexia ne permettaient plus de rembourser ces patients, sans que Dentexia ne conteste leur devoir ces sommes.

 

Pourquoi alors, entre novembre 2015 et février 2016, les centres Dentexia ont-ils pris de nouveaux patients alors que les patients existants, à savoir ceux qui avaient réglé mais dont les soins n'avaient pas été terminés, n'ont pas été soignés ?

Parce que nous avions prévu l’arrivée imminente d’investisseurs qui devaient apporter les fonds nécessaires au redressement de notre activité.

Ces investisseurs ont renoncé à apporter des fonds par peur du pouvoir occulte de l’Ordre. Ils sont suggéré de nous placer sous la protection du Tribunal avec un redressement qui aurait abouti à une cession.

Ce plan d’action a fonctionné pour les centres que je gérais à Paris et tous les patients sont pris en charge de manière satisfaisante. Mais il a échoué pour les centres de Lyon et Châlons, à cause de la plaidoirie de l’Ordre qui est intervenus en dernier avec plus d’une heure de parole alors que les autres intervenants positifs n’ont prononcé que quelques phrases comme il est d’usage dans ce type d’audience.

 

Comment expliquez-vous qu'en l'espace de quatre ans, les centres Dentexia aient réalisé 33 millions d'euros de chiffre d'affaires pour un passif de 22 millions d'euros ? Où est passé l'argent ?

22 M € ? d’où vient ce chiffre fantaisiste ?

Quel que soit le montant, les pertes viennent des deux problèmes que nous vivons depuis le début: Boycott qui nous oblige à payer des produits jusqu’à 3 fois leur prix français et coûts directs (salaires non pris en charge) et indirect (le reste des coûts de structure, loyer, salaires, leasings…) dus à l’absence de dentistes : les postes vacants, les arrêts de maladie, le turn-over (mois de formation-amorçage, mois de préavis en sous activité), démotivation…

Problème que ne vivent pas les autres cabinets/centres qui seraient soumis au même traitement de l’ordre (ce qui n’est pas le cas) avec des dentistes payés au pourcentage (40% charges incluses) et sous assistés (1 assistante pour 3 dentistes en moyenne comparé à 3 personnes par dentiste chez Dentexia) soit 6 fois plus de masse salariale « non dentiste"'.

 

Le boycott des fournisseurs ne serait-il pas la conséquence de leur non-paiement (plaintes de ces mêmes fournisseurs déposées en ce sens) ?

La Répression des fraudes à eu connaissance du premier boycott en 2011, au tout début du projet DENTEXIA...

Des instructions de boycott ont même été notifiées dans les comptes-rendus des assemblées générales des syndicats dentaires... s’ils ont fait une erreur aussi grossière (le boycott est pénalement répréhensible) , c’est qu’ils se sentent intouchables, parce qu’habitués à évoluer dans un monde où tous les acteurs ont peur d’eux. A juste titre d’ailleurs quand on voit ce qu’ils ont fait à Dentexia et à ses patients.

 

Vous jouez à merveille les victimes…

Comme d’habitude, les services de communication des syndicats sont d’une efficacité impressionnante : le nom du collectif « contre Dentexia » correspond aux critères de référencement Google, alors que des patients auraient eu la « maladresse » de l’appeler (par exemple) « pour la continuité des soins », la présence des avocats de l’Ordre aux cotés des collectifs (dont un à Marseille alors que nous n’y avons pas de centres), la connaissance des procédures, les lettres-type de plaintes pré-imprimées, etc…

Le but de l’Ordre est de défendre la rente des dentistes (les prix scandaleusement élevés pour assurer sa sante dentaire) en empêchant à la fois l’augmentation du nombre de dentistes et l’arrivée de cliniques à prix « juste » nommées de façon très médiatique et dévalorisante « Low cost ».

 

Il y a pourtant une réalité dans les nombreuses plaintes enregistrées par le collectif « contre »…

On se demande d’ailleurs pourquoi cette délectation dans la formulation « déjà X victimes » comme si le but était d’en rassembler le plus possible…

Les syndicats dentaires et l’Ordre ont connaissance des conflits praticiens-patients en premier recours et leur mission est de les tempérer. Au lieu de cela, les organismes professionnels lancent des appels publics à la délation et postent des liens « contre Dentexia » jusqu’à nos site Facebook, signé du Président du syndicat majoritaire, SOLERA lui-même.

Nous ne contestons pas l’état déplorable dans lequel se retrouvent certains patients en cours de soins ; mais la raison de leur retard ne réside pas dans l’incompétence des dentistes (pourquoi l’Ordre leur permet d’exercer ?), mais dans la campagne anticoncurrentielle que mènent les syndicats libéraux : boycott des fournisseurs (dont l’autorité de la Concurrence s’est saisie avec des perquisitions dans les locaux de l’Ordre et des syndicats), campagne – presse de dénigrement (deux décisions favorables à Dentexia contre M COUZINOU le Président de l’Ordre et son avocat, M VICELLI par la XVIIéme chambre correctionnelle du TGI de Paris), harcèlement des dentistes (témoignages sous le secret de l’instruction)…

 

Le Président Couzinou est aujourd’hui à la retraite…

Le but des événements de février (alors que nous exerçons depuis 4 ans) est de mettre fin au processus de cession de l’activité Dentexia de façon à provoquer la liquidation qui aura alors plusieurs avantages pour l’Ordre :

Mettre fin aux procédures pénales engagées par Dentexia contre le Président de l’Ordre et son avocat a titre personnel. C’est donc par intérêt personnel que ces deux compères utilisent les budgets collectifs pour leur défense personnelle (l’un d’eux encaissant les honoraires de ces procédures).

Provoquer la rupture de soins de centaines de patients de façon à prouver qu’il n’est pas possible en France de soigner à prix « justes », mettant ainsi fin pour quelques années aux velléités des « affairistes » qui veulent mettre la santé dentaire à la portée de tous

 

Cela fait beaucoup pour une trentaine de dentistes employés de Dentexia…

Les syndicats souhaitent éviter le scénario italien qui a vu en quelques années fleurir les « Dentexia » (OdontoSalute) et faire baisser le prix des prothèses et des implants de 30% dans toute l’Italie, après la même campagne de dénigrement des syndicats italiens, mais avec le soutien de la presse soucieuse de l’intérêt des patients et non des nantis.

 

Depuis le temps que l’Ordre promet des « procès », des plaintes par centaine et autres dénigrements, il n’y a toujours pas d’actions concrètes engagées… pourquoi l’Ordre n’engage -t-il pas d’actions autres que médiatiques contre Dentexia, si la « justice » est de leur coté ?

Notre système d’organisation a permis à des milliers de patients dans le besoin de se faire soigner de façon satisfaisante. Cela ne diminue en rien la douleur des patients en retard de soins, mais donne un éclairage différent aux raisons de ces dysfonctionnements. Les syndicats sont tellement imbus de leur pouvoir qu’ils n’hésitent pas à décrire de façon détaillée les actions anticoncurrentielles (donc illégales) dans les comptes-rendus de leur association, dans le plus grand mépris des patients qui en subiront les conséquences et de leurs dentistes qu’ils sont sensés défendre.

 

 

De nombreux patients se plaignent aussi de la qualité des soins…

Les aléas thérapeutiques (ou erreurs médicales dans la jargon grand public) dont les pourcentages chez Dentexia sont bien moindres que la moyenne des libéraux et pour lesquels nous assurerons le suivi thérapeutique. Les chiffres de la profession montrent que 3% des implants sont en échec, il convient alors de les déposer et de les reposer avec un nouveau pourcentage de 3% d’échec, la médecine ne peut guère proposer mieux.

 

De même, presque 60% des dévitalisations ne sont pas satisfaisantes, 25% des couronnes provoquent des problèmes d’occlusion etc…

Avec le volume d’actes assurés par Dentexia, soit plus de 100 000 en 4 ans, on devrait constater quelques 3 000 plaintes (si on prend la fourchette basse) pour raisons médicales, et on en est loin… rappelons que la quasi totalité des plaignants le sont -légitimement- pour des raisons financières.

Leurs demandes de remboursements suite à la liquidation, bien que dramatiques, ne sont en rien des problèmes de santé.

80% des contrôles du département du Rhône de 2014 ont été concentrés sur Dentexia avec près de 100 ans d’activité contrôlés, et pourtant, aucun dentiste n’a été inquiété par ces contrôles pour des raisons médicales, aucun.

Et si la qualité des actes est en cause, l’Ordre n’a pas besoin des médias pour y mettre fin et interdire d’exercer le praticien en question, comme elle le fait souvent… sauf pour les quelques dentistes libéraux qui ont défrayé la chroniques ces derrières années en pratiquant le surtraitement à grande échelle, sans que l’Ordre n’intervienne…